recherches
2006-2010 : Thèse de doctorat, Université Paris 1, en cours (sous la direction de Jacinto Lageira)
L’invisible en exposition
Résumé
L’une des spécificités de l’exposition en tant que média est de montrer. Pourtant, dans la deuxième moitié du 20ème siècle sont apparues des expositions qui n’offrent rien à voir. Ces expositions « vides » ou « invisibles » qu’elles soient imaginaires ou fictives ; qu’elles opèrent une réduction formelle des éléments constitutifs de l’expérience esthétique ; ou qu’elles déconstruisent les pratiques du musée en utilisant la visibilité institutionnelle pour rendre l’œuvre visible sont symptomatiques de certains changements opérés dans le champ de l’art : défection de la visualité, importance donnée au spectateur, disparition de l’objet… Ces expositions impliquent une expérience esthétique spécifique et tendent à montrer que le contexte d’apparition de l’œuvre d’art surdétermine la réception de l’œuvre. La croyance véhiculée par l’idée qu’une exposition se compose d’un agencement d’œuvres tangibles brouille la perception du visiteur et tend au déceptif. En évitant la focalisation objectale, l’exposition invisible semble impliquer un autre type d’attention esthétique.
2005-2006 Master en esthétique. Université Paris 8
(sous la direction de Jérôme Glicenstein), mention très bien
Les expositions invisibles.
Consulter le plan du mémoire de Master
Lire l’introduction et la conclusion : 
![]()
